Photo de Diana Mary WALKER

Diana Mary WALKER

décédée le 29 mai 2026 à l'âge de 82 ans
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Photo de Diana Mary WALKER
Diana Mary WALKER
décédée le 29 mai 2026 à l'âge de 82 ans

Message de la famille

Chère famille, chers amis,

C’est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Diana Mary WALKER survenu le vendredi 29 mai 2026 à Alès.

Nous vous invitons à utiliser cet espace pour laisser vos condoléances, partager des photos souvenirs, une anecdote ou exprimer vos pensées à travers des poèmes ou des textes. Cet endroit est un lieu d'expression dédié à honorer la mémoire de Diana Mary WALKER.

Un service de plantation d’arbre hommage est disponible ici.

Cérémonie religieuse

mercredi 03 juin 2026 à 10h15
All Saints Anglican Church de Marseille
4 Rue de Belloi
13006 Marseille

Déroulé des obsèques

Cérémonie religieuse

Le mercredi 03 juin 2026 à 10h15

Crémation

Le mercredi 03 juin 2026 à 11h45

Rendez hommage à Mme WALKER

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Arbre du sourvenir
Un hommage durable et symbolique
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Bouquet de deuil Empathie
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Diana Mary WALKER 1944 - 2026 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Le livre hommage met à l'honneur les différents messages et photos partagés sur cet espace avec une mise en page élégante.
  • - Format 210 x 210mm sur papier 200 gr. et ½ semi-brillant
  • - Imprimé et façonné en France
  • - Livré via colissimo (nous attendons de recueillir tous les hommages avant de produire le livre)
  • - Suivi du colis par SMS
Nombre d'exemplaires :
Prix TTC: 49,90€

Partagez votre affection et vos souvenirs

Diana Mary WALKER 1944 - 2026 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Un mot, une photo, une fleur ou même un arbre planté en sa mémoire : autant de gestes symboliques qui apportent soutien et réconfort à la famille.

Votre hommage prolongera la mémoire de Diana Mary WALKER et viendra agrémenter le Livre hommage, un précieux souvenir pour ses proches.
Témoignage aux proches
46 hommages
6 accompagnés de fleurs
6 accompagnés d'arbre du souvenir
  • Il y a 22 heures
    Yoann MORVAN

    Madame Walker, c'est Yoann, votre voisin...
    Je garderai de vous l'image d'un mélange de discrétion et de classe, d'une femme cultivée, ouverte d'esprit, pleine de bienveillance. Nous nous étions rapprochés à partir de 2015 via vos "protégés" géorgiens (un pays que je connais bien).
    Votre joli sourire va nous manquer !

  • Il y a 22 heures
    Pascaline Wolfermann

    Français (English below)
    Selon les mots de maman (Annette Meylaender Wolfermann ; belle sœur de Di)…. une dame de 90 ans qui a du mal a trouver ses mots...
    On s'entendait bien.
    J’etais fière d'avoir une belle sœur anglaise car ça faisait chic et c'était original. En plus elle était pleine de charme.
    On s’est beaucoup attachées l'une à l'autre après le décès d'Alain.
    Di s'est attachée à la famille et nous considérait comme une vraie famille pourtant pour elle ça devrait aussi être exotique une famille alsacienne.
    Di adorait Nicolas.
    On rigolait beaucoup ensemble.
    Cela me fait de la peine, je l’aimais bien.
    Elle venait me voir. On sortait ensemble, on allait au cinéma, on allait se balader.
    Elle était cultivée et très intéressante. Elle rigolait beaucoup. Quand je disais quelque chose, elle éclatait de rire.
    Elle était très gentille et a très bien éduqué Nicolas.
    Elle aimait tellement Nicolas et ils s’entendaient très bien.
    Alain et Di se respectaient et avaient un lien profond ; ils étaient surtout liés par leur amour pour Nicolas. Nicolas a toujours adoré ses parents.
    « Tu as un cœur d’enfant » me disait Nicolas. Il est quelqu’un de valeur, gentil- c’est quelqu’un de bien…..ah ! Je ne trouve plus mes mots !
    Tu diras ces choses de ma part ?
    Je l’appréciais beaucoup - elle avait beaucoup d’humour.
    Elle s’est beaucoup intéressée à la famille. Elle faisait les premiers pas pour nous voir.
    Elle a tout fait pour bien s’entendre avec nous et faisait les premiers pas. Elle était très famille.
    Elle était toujours là pour rendre service.
    Elle avait de l’humour et s’intéressait à la famille.
    Alain l’avait emmené dans la famille Sans prévenir - la première fois ! Elle était encore attachée à Alain - des 2 côtés ils étaient attachés.
    Je pense beaucoup à Nicolas. Je suis sa marraine et je l’aime beaucoup.


    Pascaline (une cousine de Nicolas):
    Quand je pense à Di, j’ai tout de suite l’image d’une femme forte, pleine de caractère, une femme qui a inventé et mené sa vie à sa manière. Son indépendance, sa résilience, sa façon d’avancer avec courage. J’avais une immense admiration pour elle.
    D’une certaine manière, et sans jamais le savoir, elle m’a aidée à façonner ma propre vie.
    D’abord en me montrant qu’une femme pouvait être indépendante, gérer sa vie comme elle l’entendait — même si ce n’était pas toujours simple. À l’époque, ce n’était pas si courant. Pour moi, c’était une bouffée d’air frais, un encouragement (en modelant cette vie) : oui, on pouvait choisir une voie différente.
    Ensuite, il y avait son choix de vivre à l’étranger. Elle avait gardé sa culture, sa langue, son humour très britannique, tout en adoptant une nouvelle culture, une nouvelle langue, une autre façon de vivre — sans jamais perdre son identité, qui avait un charme fou. La voir ainsi, bien ancrée dans deux mondes, m’a permis d’imaginer que moi aussi je pouvais vivre autrement, ailleurs. Je n’ai pas réussi aussi élégamment qu’elle à garder mes deux pieds dans deux pays, mais une femme indépendante qui vivait une aventure loin de chez elle… cet exemple m’a ouvert une porte. Ça m’a montré que c’était possible.
    Et puis il y avait son âme humanitaire. Quand je lui avais dit que je voulais partir avec une ONG après mes études, c’est elle qui m’a mise en contact avec quelqu’un à Médecins du Monde. Après une série de tests, ils m’ont envoyée en Amazonie péruvienne… et ma vie a pris une tournure totalement différente.
    Les similitudes ne s’arrêtent pas là. Il y a aussi nos choix maritaux… disons, plus que douteux. Ce n’est un secret pour personne. Mais elle, elle a affronté tout cela avec résilience et, avec le recul, beaucoup d’humour. Moi, j’essaie encore de trouver ce fameux recul.
    Alors oui, Di était une femme indépendante, une femme qui avait choisi l’aventure de vivre ailleurs, et une femme qui voulait aider les autres — comme elle l’a fait en rejoignant Amnesty International. Beaucoup de choses que j’admirais profondément. Et même si j’ai suivi ses pas différemment, parfois consciemment, parfois sans m’en rendre compte, j’ai toujours senti une sorte de parenté, de « kinship », dans cette manière d’essayer la vie autrement. Je pensais la comprendre dans ces choix-là.
    C’était une sacrée bonne femme, que je respecte et admire énormément. J’ai une immense gratitude envers elle — j’ai vraiment l’impression qu’elle a ouvert des chemins – a moi et a d’autres.
    Un poème qui me fait penser à Di, cette femme indépendante, pleine de force et un peu en avance sur son temps, c’est Phenomenal Woman de Maya Angelou. Certes, certaines parties — celles où la femme ne se sent pas belle — ne lui ressemblent pas. Mais il y a tant de similitudes dans la force, le charme, l’indépendance, la féminité et son indépendance. Personnellement, ce poème me parle d’elle. Je vous laisse en juger.

    Femme Phénoménale – de Maya Angelou
    Les jolies femmes se demandent
    où réside mon secret
    J’suis loin d’être mignonne,
    ou de taille mannequin
    Mais quand je le leur révèle
    Elles pensent que je mens.
    Je dis mon secret réside
    dans la portée de mes bras
    La foulée de mes pas
    L’ourlure de mes lèvres.
    Je suis une femme
    In-cro-ya-blement.
    La femme phénoménale
    C’est moi.
    Je marche dans une chambre
    Fraîche à souhait
    Et pour un homme
    Les consœurs se lèvent ou
    Tombent à genoux
    Mais eux, bourdonnent autour de moi
    Une vraie ruche d’abeilles.
    Je dis
    C’est dans le feu de mon regard
    Et l’éclat de mes dents
    Le balancement de ma taille
    Et la joie de mes pieds.
    Je suis une femme
    In-cro-ya-blement.
    La femme phénoménale
    C’est moi.
    Mêmes les hommes se demandent
    Ce qu’ils voient en moi
    Ils essaient tant
    Mais n’arrivent pas à palper
    Mon mystère intérieur.
    Quand je tente de l’éclaircir
    Ils disent ne toujours pas voir
    Je dis
    C’est dans la cambrure de mon dos
    Le soleil de mon sourire
    Le tracée de mes seins
    La grâce de mon style.
    Je suis une femme
    In-cro-ya-blement.
    La femme phénoménale
    C’est moi.
    Vous comprenez à présent
    Pourquoi ma tête ne s’abaisse pas
    Je n’ai pas à crier ou à sauter
    Ou à parler trop fort
    Quand vous me voyez passer
    C’est à vous remplir de fierté.
    Je dis
    C’est dans mes claquements de talons
    L’ondulation de mes cheveux
    La paume de ma main
    La nécessité pour mes soins.
    C’est que je suis une femme
    In-cro-ya-blement.
    La femme phénoménale
    C’est moi.
    Et c’est vraiment elle !
    Une sacrée bonne femme, cette Di – et Nicolas a de qui tenir !

    ENGLISH VERSION
    According to Mom’s words (Annette Meylaender Wolfermann, Di’s sister in law)… a 90 year old who struggles with finding the right words.
    We got along well.
    I was proud to have an English sister in law — it felt chic and original. And on top of that, she was full of charm.
    We became very attached to one another after Alain’s death.
    Di grew very close to the family and considered us her real family, even though for her an Alsatian family must also have felt a bit exotic.
    Di adored Nicolas.
    We laughed a lot together.
    It saddens me; I was very fond of her.
    She used to come visit me. We would go out together, go to the cinema, go for walks.
    She was cultured and very interesting. She laughed a lot. Whenever I said something, she would burst out laughing.
    She was very kind and raised Nicolas wonderfully.
    She loved Nicolas so much, and they got along extremely well.
    Alain and Di respected each other and had a deep bond; they were especially connected through their love for Nicolas. Nicolas has always adored his parents.
    “You have the heart of a child,” Nicolas used to tell me. He is a person of great worth, kind — he’s a good man… ah! I can’t find my words anymore.
    Will you say these things on my behalf?
    I appreciated her very much — she had a great sense of humor.
    She took a real interest in the family. She was the one who made the first move to see us.
    She did everything she could to get along well with us and always took the first step. She was very family oriented.
    She was always there to help.
    She had humor and cared about the family.
    Alain had brought her to meet the family without warning — the very first time! She was still attached to Alain — they were attached to each other on both sides.
    I think a lot about Nicolas. I am his godmother, and I love him very much.
    ________________________________________
    In my own word - Pascaline (a cousin of Nicolas):
    When I think of Di, I immediately picture a strong woman, full of character — a woman who invented and lived her life in her own way. Her independence, her resilience, her way of moving forward with courage. I admired her immensely. We all did.
    In a way, without ever knowing it, she helped me shape my own life.
    First, by showing me that a woman could be independent, could manage her life as she saw fit — even if it wasn’t always easy. At the time, it wasn’t so common. For me, it was a breath of fresh air, an encouragement (by modelling that life): yes, one could choose a different path.
    Then there was her choice to live abroad. She kept her culture, her language, her very British sense of humor, while also adopting a new culture, a new language, another way of living — without ever losing her identity, which had such incredible charm. Seeing her so firmly rooted in two worlds allowed me to imagine that I, too, could live differently, elsewhere. I didn’t manage as elegantly as she did to keep both feet in two countries, but an independent woman living an adventure far from home… that example opened a door for me. It showed me it was possible.
    And then there was her humanitarian spirit. When I told her I wanted to leave with an NGO after my studies, she was the one who put me in touch with someone at Doctors of the World. After a series of tests, they sent me to the Peruvian Amazon… and my life took a completely different turn.
    The similarities don’t stop there. There are also our marital choices… let’s say, more than questionable. That’s no secret to anyone. But she faced all of that with resilience and, in hindsight, a lot of humor. I’m still trying to find that famous hindsight myself.
    So yes, Di was an independent woman, a woman who chose the adventure of living elsewhere, and a woman who wanted to help others — as she did by joining Amnesty International. Many things I admired deeply. And even if I followed in her footsteps differently, sometimes consciously, sometimes without realizing it, I always felt a kind of kinship in that way of trying life differently. I believed I understood her in those choices.
    She was quite a remarkable woman, whom I respect and admire enormously. I feel immense gratitude toward her — I truly feel she opened paths, for me and for others.
    A poem that makes me think of Di — this independent woman, full of strength and a little ahead of her time — is Phenomenal Woman by Maya Angelou. Of course, some parts — the ones where the woman doesn’t feel beautiful — don’t resemble her. But there are so many similarities in the strength, the charm, the independence, the femininity, and her independence. Personally, this poem speaks of her to me. I’ll let you judge for yourselves.

    Phenomenal Woman - By Maya Angelou
    Pretty women wonder where my secret lies.
    I'm not cute or built to suit a fashion model's size
    But when I start to tell them,
    They think I'm telling lies.
    I say,
    It's in the reach of my arms
    The span of my hips,
    The stride of my step,
    The curl of my lips.
    I'm a woman
    Phenomenally.
    Phenomenal woman,
    That's me.

    I walk into a room
    Just as cool as you please,
    And to a man,
    The fellows stand or
    Fall down on their knees.
    Then they swarm around me,
    A hive of honey bees.
    I say,
    It's the fire in my eyes,
    And the flash of my teeth,
    The swing in my waist,
    And the joy in my feet.
    I'm a woman
    Phenomenally.
    Phenomenal woman,
    That's me.

    Men themselves have wondered
    What they see in me.
    They try so much
    But they can't touch
    My inner mystery.
    When I try to show them
    They say they still can't see.
    I say,
    It's in the arch of my back,
    The sun of my smile,
    The ride of my breasts,
    The grace of my style.
    I'm a woman

    Phenomenally.
    Phenomenal woman,
    That's me.

    Now you understand
    Just why my head's not bowed.
    I don't shout or jump about
    Or have to talk real loud.
    When you see me passing
    It ought to make you proud.
    I say,
    It's in the click of my heels,
    The bend of my hair,
    the palm of my hand,
    The need of my care,
    'Cause I'm a woman
    Phenomenally.
    Phenomenal woman,
    That's me.
    And I’d say “That’s her!”
    Di is a remarkable woman and Nicolas is clearly her son!

  • Il y a 3 jours
    François Duport

  • Il y a 3 jours
    Olivier berthelot

  • Il y a 3 jours
    Pierre Surmely

    Diana vivra encore dans mes souvenirs. Je garde celui d'une travailleuse exigeante et appliquée, généreuse et attentive. Je pense aussi à un dimanche à Longchamp, je trouvais très romanesque d'aller aux courses avec une Anglaise. C'était un beau dimanche, merci Diana.

  • Il y a 3 jours
    Christiane BERLANDINI

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 3 jours
    Benjamin Hachem

    La photo du mariage de mes parents, Tony et Jeannie Hachem

    close Photos postées par Benjamin Hachem
    Souvenir de Madame Diana Mary WALKER par Benjamin Hachem
  • Il y a 3 jours
    Benjamin Hachem

    J aurais toujours un souvenir de Di avec ce sourire, cet élégance et cet accent anglais tellement doux...

    C'était une grande amie de mes parents et surtout de ma mère.... d ailleurs elle a été leur témoin de mariage... (en photo).

    Toutes mes condoléances et toutes mes pensées vont vers sa famille et en particulier à son fils, Nicolas.

    Benjamin Hachem

  • Il y a 3 jours
    Annick Patrizio

  • Il y a 3 jours
    Jean Pierre et AnnickPatrizio

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